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SIGNEZ ET PARTAGEZ NOTRE PETITION

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NOUS SOMMES UNE RICHESSE ET NON UN COÛT

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Au CH FALAISE, afin de dénoncer le ras-le-bol du personnel hospitalier, la section CFDT vous propose de signer sa pétition.

Nous sommes syndicalistes à la CFDT et nous regrettons chaque jour :

  • le manque de moyens dans nos Établissements de santé,
  • notre service public qui se dégrade chaque jour un peu plus,
  • matériel vétuste et non-remplacable ni réparable, locaux inadaptés,
  • un dialogue social de surface, mais qui ne permet pas aux agents d’être réellement entendus,
  • rappels sur repos suite aux arrêts entraînant une fatigue des agents et des burn-out, qui génèrent de nouveaux arrêts et ainsi de suite … c’est un engrenage sans fin.

                              Nous sommes une richesse et non un coût !

A la CFDT, nous voulons :

  • une approche qui ne soit pas uniquement budgétaire dans la Fonction Publique car nous prenons en charge des enfants, des femmes et des hommes !
  • une accessibilité à TOUS les usagers avec un service public de qualité,
  • une prise en compte de la parole et du ressenti de nos agents et collègues,
  • l’égalité femme/homme,
  • des mesures collectives : notamment augmentation de la valeur du point d’indice, la mise en œuvre du PPCR et une compensation de la CSG.

Nos patients sont aussi vos enfants, vos parents ou grands-parents, votre tante ou votre oncle, votre compagne ou votre compagnon, votre épouse ou bien votre époux, alors si vous aussi vous souhaitez que nos Établissements de santé puissent continuer de proposer des prises en charge de qualité, rejoignez-nous et signez notre pétition.

BATTONS-NOUS ENSEMBLE POUR DES PRISES EN CHARGE DE QUALITÉ

CHU de Tours : « On ne doit pas dire ce qui se passe à l’hôpital »

Les agents grévistes n’ont plus le droit d’afficher leurs revendications devant les patients.
Les agents grévistes n’ont plus le droit d’afficher leurs revendications devant les patients.
© (Photo archives NR)

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Publié le | Mis à jour le

 

 

 

 

Tandis que les mouvements de grève contre les restructurations se multiplient au CHU de Tours, Sud Santé dénonce « l’omerta » imposée par la direction.

Validé il y a tout juste un an, le plan de restructuration du CHU de Tours – qui prévoit le regroupement de nombreux services dans un nouveau bâtiment à Trousseau d’ici 2026 – est entré dans une phase active. Souvent dans la douleur.

Depuis le début de l’année, une cinquantaine de lits (et presqu’autant de postes) ont déjà été supprimés à la faveur des mutualisations et réorganisations entraînant des mouvements de grève des personnels concernés. Dernier exemple en date : le service de pneumologie de l’hôpital Bretonneau où huit lits devraient être fermés malgré un taux d’occupation de 96 % et une charge d’activité très importante. « Le plan de la direction ne laisse aucune place à l’imprévu, aux urgences vitales et aux soins palliatifs. Nous avons à faire à une gestion technocratique qui ne tient pas compte de la réalité », déplorent les soignants en grève.
Plainte contre X Dans ce service comme dans la plupart des services du CHU, le dialogue social s’est considérablement durci ces derniers mois. Pour preuve, ce récent courrier de la direction qui rappelle aux grévistes (réquisitionnés) qu’ils n’ont pas le droit d’afficher leurs revendications et leurs états d’âme en présence des patients ou du public. « Le personnel subit des pressions. L’encadrement cherche à culpabiliser les grévistes. La parole des médecins n’est pas prise en compte. On ne doit pas dire ce qui se passe à l’hôpital ; on veut nous imposer une véritable omerta. Tout cela est inacceptable », s’insurge François Baudry, délégué Sud-Santé.

Déjà cet hiver, les syndicats s’étaient offusqués d’une note de la directrice générale du CHU rappelant les agents hospitaliers à leur « obligation de réserve » afin de ne pas nuire à « la considération du service public », au risque d’une sanction disciplinaire.

La chasse aux sorcières serait-elle ouverte ? Récemment, François Baudry a eu la surprise d’être convoqué par la police à la suite d’une plainte contre X pour vol de documents. En l’occurrence, la direction chercherait à savoir par quels biais les conséquences du plan de restructuration du CHU avaient été révélées dans la NR dès le mois de mars 2017, alors que ces informations n’étaient pas encore officielles. L’enquête se poursuit.

Les personnels en grève du CHU iront jeudi 17 mai à la rencontre des Tourangeaux sur la place Jean-Jaurès, de 12 h 30 à 14 h 30.

 

 

Grèves : Laurent Berger s’oppose à une « vente à la découpe de la SNCF »

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Entretien

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a répondu aux questions du Monde sur la poursuite de la grève de cheminots contre la réforme de la SNCF voulue par le gouvernement.

Dans cette vidéo, le responsable syndical revient sur les conditions de l’arrêt de la mobilisation, laquelle a repris de la vigueur, lundi 14 mai, alors que le mouvement semblait s’essouffler. Pour la dix-huitième journée de mobilisation, le taux de grévistes parmi le personnel indispensable à la circulation des trains s’élevait à 49,8 %.

LE MONDE
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/entreprises/video/2018/05/15/greves-laurent-berger-s-oppose-a-une-vente-a-la-decoupe-de-la-sncf_5299481_1656994.html#TXUyCdp92fkEmm70.99

 

Manifestation du 26 mai: « Aucune chance » d’y voir la CFDT, dit Laurent Berger

Manifestation du 26 mai: "Aucune chance" d'y voir la CFDT, dit Laurent Berger
Laurent Berger (centre), secrétaire général de la CFDT, le 7 mai 2018 à Paris
©FRANCOIS GUILLOT, AFPEntrer une légende

AFP, publié le lundi 14 mai 2018 à 08h42

Laurent Berger, numéro un de la CFDT, a déclaré lundi qu’il n’y avait « aucune chance » de voir son organisation défiler le 26 mai, à l’appel notamment de La France Insoumise, et considère comme « une faute » qu’un syndicat y participe. 

« Il n’y a aucune chance de voir dans un défilé qui a une connotation politique – et je ne juge pas le contenu de ce défilé, ce n’est pas mon problème -, de voir la CFDT », a tranché le secrétaire général de la centrale syndicale sur Cnews.

« Je ne ferai pas ce chemin en arrière de l’indépendance du syndicalisme qui a été fait depuis 20-30 ans. C’est mortifère pour le syndicalisme », a expliqué le leader syndical. Pour lui, la CFDT doit rester sur un combat syndical. « Le combat politique, c’est autre chose. Il a sa noblesse, mais il concerne ceux qui le mènent », a-t-il souligné.

« Ce serait une faute qu’une organisation syndicale, quelle qu’elle soit, appelle le 26 mai. Ce n’est pas le rôle du syndicalisme », a encore dit M. Berger.

Plusieurs organisations syndicales, politiques et associatives, dont La France Insoumise et Solidaires, envisagent d’organiser une « marée populaire » le samedi 26 mai pour « l’égalité, la justice sociale et la solidarité ».

La CGT a lancé une consultation jusqu’au 16 mai auprès de ses organisations pour voir si elle devait participer ou non à cette initiative. Elle a jusqu’à présent refusé de participer à des manifestations organisées par La France Insoumise, au nom de son indépendance.